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Espérer


 

 

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Ce n’est qu’au fruit de mon expérience

Que dans le livre de mon destin

ma main signe le sanglot d’une étoile

cependant je sais que quelque part

se trouve la semence du bonheur .

 

Pour quelques-uns des coeurs

ils n’ont qu’un soupçon de preuves !

Mon seul sentiment suit son chemin

même si celui ci semble étroit

comme le fait-divers de ma vie

 

Tandis que  le soleil est un profit

pour sauver l'éclipse de mon cœur .

Certains propos  m’anéantissent  !

Pourtant  je ne pense pas au trépas du lac

la crainte n’est pas un obstacle

elle prend refuge dans mon âme

mais répand du poison dans le mal .

 

De cette larme qui lave les cieux

afin d’adoucir les tempêtes

et que se noie  dans mes yeux

l’eau  de la source de mon destin .

l’astre pleure des rafales de perles.

 

Un beau matin ce sera ma clause

de ce lien que  j’offre à d’autres !

pour qu’ils gardent de moi présente

l’ampleur de mes purs sentiments

d’une promesse aux lettres de sang .

 

Elle rejoint la plénitude de mes années

à l’éloquence de mon passé

sur ce chemin étroit qui m’est écrit

dans le droit d’une évidente vérité.

 

J’ai acquis une juste expérience

qu’en moi vit une âme anodine

ainsi que de son plein pouvoir,

comme le charme de la lune.

venue mourir  au fond du lac

 

Il est vain de partir à sa conquête

c’est mieux de s’unir à sa lumière

telle  l’ étoile qui éclaire l’infini .

Le livre de la fatalité s’y trouvera,

pour exiler l’ombre de mes  ténèbres.

 

Je rejoins les  paillettes d’un soleil d’or

et refuse les heures de poussière  du temps

qui tombent  sur mon faible corps .

Puisqu’il dort  dans un baldaquin  azur.

Sur ma joue un désireux zéphyr se frôle

et mon regard suit sous l’abri d’une branche

le rôle du voyageur qui fredonne ces amours .

Et s’introduit dans mon cœur de ces éloges .

 

Ce n’est pas juste d’être invisible à l’aurore

Quand moi même sourit à la lune !

Quoique la terre et le paradis s’unissent

Au contour des cieux de ces choses là!

N’allez pas croire que j’en suis avare

C’est l’éventuelle chance que je me donne .

Car Je vous vois sous des rayons d’or

tel l’embuscade du quai de l’ultimatum .

 

Je veux vivre sans l’épine d’une rose

Et caresser son odeur dans l’ombre

Comme la fleur cachée qui s’éveille

Sous le feuillage d’un bosquet sombre .

De sa douce et poétique apparence

Tel l’oiseau aux ailes saintes

se joint pour l’embellir de sa romance .

 

Mais attendez donc de me voir dans les cieux

je souffre tant de cette épine venimeuse

qu’il me faut fuir l’existence au mieux .

mon enfant toi qui a ce regard  bouleversé !

Souvent ne pense pas à l’ombre brisée .

Je ne suis qu’une infime étoile qui passe ,

aux branches frêles qui savoure l’obscurité

comme les larmes du temps qui glissent .

 

J’ai omis de vous dire celle qui sème la vérité !

La fée marche au ciel dans sa magique splendeur

Pendant que ma  vue s’évanouit vers sa beauté.

Mais ce n’est que l’ange de mes pensées.

Quels sont ceux d’entre vous qui  n’ont pas douté ?

D’appréhender de ne pas  sourire au bonheur ?

Espérer ! ne vous éloignez jamais de vos rêves

Le nuage s’ étire en des filaments étoilés.

 

AGC

 

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10/07/2016
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